[Jeux Vidéo] Présentation de la Nintendo 64

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#8 - 10 Juin 2016 - Présentation de la Nintendo 64 (Par Gobou - Pokémon Power)
Article hors-sujet




Introduction en 64 bits !

La Nintendo 64 est la première console 3D de Nintendo. Sortie vers la fin des années 90, le "64" de son nom fait référence à son processeur 64 bits, une façon de narguer le concurrent Sony et sa pitoyable Playstation qui ne possède qu'un processeur 32 bits ( ). Chose importante à noter, la Nintendo 64 utilise le support cartouche pour stocker ses jeux. Un choix polémique, d'autant plus que tous les autres concurrents sont passés au CD-Rom, puisque ce support cartouche limite les possibilités en terme d'espace de stockage. En contrepartie, il n'y a quasiment aucun temps de chargement et les cartouches peuvent contenir une pile de sauvegarde permettant de conserver la progression sans avoir recours à une carte mémoire. Oui, même à l'époque, Nintendo ne faisait rien comme tout le monde.
Malheureusement pour elle, la Nintendo 64 n'a pas eu le succès commercial escompté. Sans être un bide total, elle s'est tout de même bien moins vendue que la Playstation, cette dernière lui a d'ailleurs volée quelques licences phares comme Final Fantasy (Square Enix préférant le CD-Rom). En revanche, elle jouit d'un grand succès d'estime, notamment pour ses jeux réputés de très bonnes qualités. Quand on pense Nintendo 64, on se remémore ce que j'appelle personnellement le triumvirat des jeux cultes : Super Mario 64 (qui a recrée les bases de la plate-forme 3D), Goldeneye 64 (a rénover le FPS console et son multi local) et Zelda : Ocarina of Time (le jeu d'aventure en trois dimensions).

Soyons clairs tout de suite, cet article n'est ni objectif, ni exhaustif. Je ne ferais même pas un paragraphe sur l'historique de la console, Wikipédia le fait déjà très bien. C'est un article d'un passionné pour les passionnés. J'ai déjà eu l'occasion d'évoquer ma fameuse collection de jeux sur cette console, évidemment, la Nintendo 64 a une place importante dans ma carrière de joueur. C'est pourquoi je pourrais vous en parler pendant des pavés et des pavés. Que dis-je ? Une section entière ! Mais je vais m'en tenir à l'essentiel.



Deux développeurs : Nintendo et Rareware

La console était tellement bien que les développeurs l'ont fui comme la peste. La raison ? Le fameux support cartouche, une politique de Nintendo très regardant sur les jeux développés sur leurs supports, enfin, le parc installé est plus important chez le concurrent Playstation (remarquez que je ne prends même pas la peine de mentionner la Saturn, non pas pour une bonne raison mais par pur mépris ). S'il y avait quand même quelques développeurs par-ci par là, l'Histoire n'en a mémorisé que deux : Nintendo (car oui, Nintendo ne développe pas sur les consoles concurrentes, on s'en serait pas douté) et Rareware. A eux deux, ils ont développés la plupart, pour ne pas dire la quasi-totalité des jeux considérés comme cultes sur la console. Un jeu signé Nintendo ou Rare, c'est un gage de qualité.

Jouons un peu, vous connaissez sans doute une bonne partie de ces jeux, mais savez-vous lesquels ont été développés soit par Rare, soit par Nintendo ? Attention, certains jeux cités ci-dessous n'ont pas été développés par ces derniers. N'hésitez pas à compter vos points et faire part de votre score dans les commentaires. Evidemment, je compte sur votre faire-play pour ne pas aller voir sur Internet. De toute façon vous n'avez rien à gagner dans l'affaire (parce que je suis pauvre m'voyez).

Ces jeux ont été développés par Rareware ou Nintendo : Vrai ou faux ?
1 - Diddy Kong Racing
2 - Wave Race 64
3 - Conker bad fur day's
4 - Pokémon Stadium 2
5 - Super Smash Bros
6 - Paper Mario
7 - Turok : Dinosaur Hunter
8 - Perfect Dark
9 - Mario Party
10 - Mickey Speedway USA


Réponses sous ce spoiler :
Spoiler:
1 - Vrai ==> Rareware
2 - Vrai ==> Nintendo
3 - Vrai ==> Rareware
4 - Vrai ==> Nintendo

5 - Faux ==> HAL Laboratory
6 - Faux ==> Intelligent Systems
7 - Faux ==> Iguana Entertainment

8 - Vrai ==> Rareware
9 - Faux ==> Hudson Soft
10 - Vrai ==> Rareware

Si vous avez 5/10 ou moins : Oui, il y avait des pièges. Mais ne perdez pas espoir ; vous pouvez toujours acheter une Nintendo 64 et rattraper le temps perdu.
Si vous avez entre 6 et 9/10 : Vous avez bien compris que les jeux les plus connus (bon ok, Mickey Speedway of USA n'est pas si connu que ça) de la console ont été développés par ces deux développeurs.
Si vous avez 10/10 : Félicitation. Vous connaissez Mickey Speedway of USA. Vous êtes définitivement un surhomme ... ou vous avez triché, gredin !

La collaboration entre Rareware et Nintendo date de la SNES, mais c'est à partir de la Nintendo 64 qu'elle atteint son apogée. Malheureusement, lors de la génération de console qui a suivi, Rareware s'est fait racheté par Microsoft où ils ont commencé à développer des jeux dont la qualité, sans être catastrophique, ne rend pas honneur à leurs œuvres d'antan.



La manette et quelques accessoires notables

La manette parlons-en. Celle-ci a le mérite d'avoir démocratisée le stick analogique (pour la comparaison, la première dualshock n'en avait pas). Ce stick permet notamment de mieux doser la vitesse de déplacement (c'est surtout visible dans Super Mario 64 pour ne citer que lui)..
Mais là où la manette fait polémique, c'est sur sa fameuse forme en trident. Cette forme a l'inconvénient de ne pas donner accès à l'intégralité des touches avec une seule prise en main. Ainsi, si vous tenez votre manette aux extrémités, vous ne pouvez pas appuyez sur la gâchette centrale : le bouton Z, ou utiliser le stick. Autre exemple, si vous tenez la branche de droite et la branche centrale, vous ne pouvez pas utiliser la croix directionnelle. Ainsi, votre prise en main dépend véritablement du jeu auquel vous jouez.
A titre purement personnel, je ne cracherais pas sur cette manette (même si c'est à la mode). Je trouve la prise en main très agréable (du moins pour les grandes mains) et je trouve qu'il y suffisamment de boutons sur la partie droite pour avoir un gameplay correct. Je n'ai pas le sentiment que les jeux sont limités à cause de la manette. En revanche, j'émettrais un bémol sur le stick analogique. Bien que c'est l'un des premiers du monde du jeu vidéo, il n'en demeure pas moins que celui-ci, en plus d'être fragile, bouge avec bien moins de souplesse que les sticks actuels. Ça en devient même douloureux sur certains jeux où il faut tourner le stick le plus rapidement possible (coucou Mario Party).

Parlons des accessoires à présent. Afin de rester accessible aux néophytes, je vais volontairement éluder des accessoires méconnus comme la 64DD ou le micro. Toutefois, sachez qu'à l'exception de la 64DD et l'expansion pack (les deux s'attachent à la console), la plupart des accessoires se branchent à l'arrière de la manette. Ce choix de la manette comme récepteur de l'accessoire permet notamment d'utiliser plusieurs accessoires à partir du moment où vous avez plusieurs manettes (en sachant que vous pouvez brancher jusqu'à 4 manettes maximum, ce qui était quasiment inédit à l'époque). Ainsi, vous pouvez brancher un Rumble Pack dans la manette 1 et un Memory Pack dans la manette 2. En revanche, il y a un tout de même un défaut, vous ne pouvez pas brancher deux accessoires sur la même manette, et vous serez souvent obligé d'alterner Memory Pack/Rumble Pack au moment où le jeu vous l'indique. Dommage.

Voici les quatre accessoires principaux de la console :

Le rumble pak : Une fois branché, ce petit accessoire (qui fonctionne avec des piles) peut faire vibrer la manette. Compatible avec beaucoup de jeux et se trouve peu cher dans le commerce (moins de 10 euros).

Le transfert pak : Cet accessoire est uniquement utilisable pour les Pokémon Stadium. Il permet de faire le lien entre une cartouche Game Boy et Game Boy color (dans le cas de Stadium 2 par exemple) avec le jeu Nintendo 64.

Memory Pak : C'est une carte mémoire tout simplement. Mais étant donné que la cartouche N64 peut contenir une pile de sauvegarde qui permet de sauvegarder directement sa progression dans la cartouche, la carte mémoire est souvent dispensable.
Certains vous diront d'ailleurs sur quelques forums que celle-ci est quasiment inutile puisque "très peu de jeux l'utilise". Par expérience : c'est totalement faux. Il est vrai que si vous restez sur les jeux Nintendo / Rareware (c'est-à-dire les jeux cultes et connus), ils ne l'utilisent pas. Mais si vous sortez de ce standard, vous risquez d'avoir des soucis car il y a peut-être un bon tiers des jeux qui utilisent le memory pak. Notamment la série des International Super Star Soccer qui, non contente de l'utiliser, consomme aussi beaucoup de place dans la carte mémoire.
Tout dépend donc des jeux que vous possédez. Si vous voulez n'avoir que les meilleurs jeux de Rareware et Nintendo, vous n'en aurez pas besoins, et vous aurez déjà une bonne vision du catalogue. Mais si vous voulez collectionner, il faut souvent prévoir plusieurs cartes mémoires (j'en ai trois personnellement).

Expansion pak : Cet accessoire remplace le Jumper Pack, intégré par défaut dans la console. L'expansion pack/ram pack double les capacités de mémoire de la console (4 à 8 Mio). Les effets sont différents en fonction des jeux compatibles. Sur Pokémon Stadium 2 par exemple, il permet d'afficher une meilleure résolution (c'est du moins ce que j'ai pu lire sur Wikipédia, je me suis pas rendu compte de la différence personnellement). Cet accessoire permet aussi d'améliorer les graphismes dans d'autres jeux. Enfin, Donkey Kong 64 et Zelda : Majora's Mask exigent l'expansion pak pour fonctionner, son utilisation est donc obligatoire.
Si jamais vous achetez un jour une Nintendo 64 dans un cash, il est toujours bon de demander au vendeur si la console possède un Jumper Pack ou une Expansion pack. Surtout si vous voulez jouer à Majora.


Quelques jeux à découvrir


Le Triumvirat et les fils spirituels

J'ai d'ores et déjà cité en introduction les trois jeux les plus réputés de la console : Super Mario 64, Goldeneye et Ocarina of Time. Ces killer applications en puissance font évidemment parties des jeux les plus vendus de la console (Mario 64 s'est vendu à 11 millions d'exemplaires, ce qui équivaut au tiers du parc installé), à ce juste titre, ils ont réussis à s'imposer comme des références pour tout les jeux qui ont suivis, notamment sur les mécaniques de Gameplay.
Parmi les nombreux jeux qui se sont plus ou moins inspirés de ces références, il est intéressant de noter que dans les trois cas, ils ont eu au moins un fils spirituel considéré comme légitime. Ainsi, ces successeurs ont repris les mécaniques de leurs parents pour les perfectionner. Voici une courte présentation de ces duos marquants :

Super Mario 64 et Banjo-Kazooie : On ne présente plus Mario 64. Jeu du line-up de la console, le gameplay est riche tout en restant accessible. Si Super Mario 64 n'a pas inventé la Plate-forme 3D, il en a posé définitivement les bases. Contrairement aux opus 2D, Mario 64 profite de la 3D pour proposer énormément d'exploration (contrairement à Crash Bandicoot par exemple). L'exploration est d'ailleurs une chose très présente dans les jeux de plate-forme des années fin 90 (Les banjos, Rayman 2, Toy Story 2, Tonic Trouble, Spyro, Donkey Kong 64).
Le Banjo-Kazooie de Rareware en fait partie. Mais non content d'égaler son illustre prédécesseur, il fait même mieux en ajoutant de nouveaux mouvements, une ambiance plus que sympathique et des musiques tout simplement excellentes pour la plupart. Enfin le duo Banjo (l'ours calme et modéré) et Kazooie (l'oiseau espiègle et provocateur) donne lieu à des dialogues qui ne manquent pas de charme. Cette combinaison est comparable à Jeff Panacloc et sa marionnette Jean-Marc, l'opposition entre deux personnalités mais qui se complètent par ailleurs est très similaire à ce que l'on retrouve dans Banjo-Kazooie. Ce jeu a d'ailleurs bénéficié d'une suite, un peu moins connu (et plus coté) Banjo-Tooie.
Au final, après Banjo-Tooie, la Plate-forme 3D mélangeant plateforme et exploration s'est un peu essoufflée au fil du temps. Certaines personnes considèrent donc que Banjo-Kazooie est le meilleur jeu de plateforme 3D de tout les temps, vu que de toute façon, personne ne lui ai arrivé à la cheville par la suite (sauf peut-être Conker, mais je pense que ce n'est pas tout à fait le même type de jeu).

Goldeneye et Perfect Dark : Il est vrai que le FPS est, historiquement, plus lié aux ordinateurs qu'aux consoles. La souris et la fluidité du jeu constituent les principaux arguments de ceux qui ne jurent que par leurs machines de guerre qui coûtent plus de mille euros. Malheureusement, le PC c'est très bien pour jouer tout seul, mais le multi local c'est plus compliqué. C'est là qu'intervient les FPS console où on peut jouer sur écran partagé.
Rareware avec son Goldeneye n'est pas le premier FPS console, loin de là. En revanche, c'est l'un des premiers à utiliser un stick, c'est l'un des premiers à proposer un mode solo et multi aussi complets et intéressants, c'est l'un des premiers à proposer des éléments de décors destructibles, c'est l'un des premiers à être aussi bien réalisé graphiquement, c'est l'un des premiers à utiliser des cheat code comme récompense des times trials, et c'est l'un des premiers à être aussi fidèle à une licence, à savoir James Bond.
C'est ainsi que Goldeneye est devenu un jeu quasi mythique, à tel point que des années plus tard, on a sorti un Goldeneye sur Wii (jouant ainsi sur la réputation de son illustre prédécesseur) mais qui s'avère ne pas être au niveau de l'opus 64.
Perfect Dark est le fils spirituel de Goldeneye, et pour cause, les deux jeux ont pour même développeur : Rareware. Ne possédant plus la licence James Bond, Perfect Dark nous transporte dans un univers de science-fiction. Le Gameplay est le même que Goldeneye, mais il propose plus de gadgets (genre un mini robot caméra qui peut explorer les couloirs aux alentours). Globalement, tout est mieux par rapport à Goldeneye, excepté peut-être les musiques et l'absence de la licence James Bond, évidemment.

Zelda : Ocarina of Time et Zelda : Majora's Mask : Dois-je vraiment présenter ces deux jeux ? Demandez plutôt à des fans de Zelda quels sont leurs opus préférés, ils vous répondront : Zelda 3, A Link to the past, Ocarina of Time et Majora's Mask.
Ocarina of Time propose une grande aventure en 3D. Explorer les vastes pleine d'Hyrule est un plaisir pour tout fan de Zelda. Quant aux mécaniques de gameplay, elles ont été également repris sur les jeux d'aventures qui sont sorties après. Malheureusement je ne pourrais pas vous en parler plus que ça, n'étant pas moi-même, un grand fan de la série.
Quant à Majora's Mask, c'est l'un des deux seuls jeux, avec Donkey Kong 64, nécessitant l'expansion pack pour fonctionner. Le jeu propose une ambiance plus mature que son prédécesseur, et un temps limité pour terminer le jeu (même si en réalité, vous pouvez retarder l'échéance finale). Vous n'avez pas le droit à l'erreur puisque que si vous ne parvenez pas à réussir vos quêtes à temps, la Lune s'écrase sur votre monde et anéantit vous ainsi que tout ceux que vous aimez. Vous vous heurtez à un terrible destin.



Quelques jeux moins connus

Les jeux que j'ai présenté ci-dessus sont évidemment à connaître. C'est des incontournables de la console. Mais il ne faut pas pour autant résumer cette console à six jeux. Il y a d'autres petites pépites à découvrir, plus ou moins connus, plus ou moins cultes. En voici trois que j'ai sélectionné. J'ai volontairement choisi des jeux qui ne cotent pas en terme de prix. C'est pourquoi vous ne trouverez pas ici Paper Mario ou Conker Bad Fur Day, même si ce sont des très bons jeux.

Wave Race 64 : Certes, ce n'est pas un "grand jeu". C'est juste un jeu de Jet Ski en réalité. Mais ce n'est pas pour ça qu'il est mauvais. Il est même étonnamment sympathique. Il s'agit d'ailleurs d'un des jeux les plus vendu de la console (14ème). Les vagues sont très bien faites, les circuits sont variés et originaux, et le gameplay est fun. Quatre modes de difficulté (dont un monde miroir) pour le mode compétition, et un mode stunt pour effectuer des figures.



Jet Force Gemini : Étonnamment, ce jeu est très peu connu. Pourtant il s'agit d'une production de Rareware qui a reçu d'excellentes critiques. Il s'agit d'un TPS (Jeu de tir à la troisième personne) prenant place dans un univers Space-Opera. Toutefois, et contrairement à un Mass Effect (oui j'ose la comparaison), le jeu ne se prend pas au sérieux. Une escouade d'élite composée d'un homme, d'une femme, et d'un chien nommé Lupus combat une armée de fourmis géantes dirigé par un tyran intergalactique Mizar le puant. Ce scénario forme un sacré contraste avec l'OST du jeu, qui est reconnue comme l'une des meilleures de la console. C'est du Space-Opera et le compositeur l'a très bien compris : les musiques expriment la grandeur de l'Espace avec un grand E.
Vous l'aurez compris, trois personnages sont jouables : deux humains dont on se fiche éperdument, surtout en comparaison à Lupus, le chien.
En effet, au début du jeu, avant de débloquer Lupus, vous vous posez des questions et c'est bien normal "Pourquoi y'a t-il un chien ?" "C'est une blague ?". Au moment où la fille rencontre Lupus, elle l’envoie attaquer le vaisseau-mère de Mizar tout seul. Oui, niveau provocation on peut difficilement faire plus qu'envoyer son animal de compagnie affronter l'armée qui terrorise la galaxie. Et pourtant ! Lupus a la capacité la plus intéressante du jeu : planer à l'aide d'un jet pack. Cela rend les autres personnages de fait beaucoup moins intéressants.
Je pourrais parler encore longtemps de l'héroïsme de ce chien (notamment le moment où il affronte deux boss en même temps, ou Mizar lui-même), mais je vous laisse constater par vous-même en jouant au jeu, que je vous conseille vivement.



Tetrisphere : Tout est dans le titre. Tetrisphere est un Tetris, à l'exception près qu'on manipule désormais une sphère.
Le principe du jeu est simple : à l'intérieur d'une sphère est enfermé un petit robot. Cette sphère est recouverte de plusieurs couches de figures géométriques (carrés, lignes et cetera...). Pour détruire ces couches et libérer le prisonnier, il faut empiler les figures identiques, ni plus ni moins.
Le jeu propose un mode versus, un mode Puzzle et bien sûr un mode classique avec dix niveaux composés pour chacun d'entres-eux de dix sphères à détruire. Une excellente durée de vie pour un jeu bien sympathique et qui à le mérite de sortir des sentiers battus ! En revanche, ne vous attendez pas à un jeu facile, surtout en ce qui concerne le mode classique où vous êtes limités en temps pour libérer le robot. A partir de la moitié du jeu, ça devient un cauchemar. Et les derniers niveaux sont justes infernales comme en témoigne la vidéo ci-dessous.




Bien évidemment, il reste plein d'autres jeux à découvrir : Diddy Kong Racing, Mario Kart 64, Super Smash Bros, Donkey Kong 64, 1080° Snowboarding, Mario Party, F-Zero X, Star Wars Episode 1 : Racer, Mystical Ninja Starring Goemon, Extreme-G et cetera... Ceux que j'ai cité n'est qu'un petit échantillon.


... et les Pokémon ?

Les jeux Pokémon sur Nintendo 64 feront l'objet du prochain article. Cette présentation de la Nintendo 64 était donc un hors-sujet nécessaire pour introduire les futurs articles. Je ne pouvais pas me résoudre à parler des jeux Pokémon sans vous présenter à un moment donné cette console mythique.
N'hésitez pas à faire partager vos coups de cœurs, vos souvenirs ou vos avis sur cette console ou sur ce que j'ai dit. C'est toujours un plaisir. ;)
Gobou
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